Selon les Services du Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, le Sénégal a connu une croissance de 7,2%, en 2017. Une prouesse économique, qui résulte des performances économiques de tous les Secteurs-porteurs de croissance. Un point économique a été organisé, à cet effet, hier, pour réviser le taux de croissance du PIB réel de l’année 2017, initialement, prévu à 6,8%.

Les Sénégalais peuvent pousser un grand ouf de soulagement. En effet, les Services du Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan ont annoncé un taux prévisionnel de 7,2% de croissance de notre pays. Hier, en tout cas, devant les différents segments en charge de la question, le Secrétaire général du Ministère  des Finances, Bassirou Samba Niass, n’a pas tergiversé sur «ce résultat» que le Sénégal a, à son actif. Pour lui, il est très aisé de comprendre les leviers, qui ont permis à notre économie de respirer davantage la santé. Ainsi, il a expliqué que tous les Secteurs-porteurs de croissance se portent bien. Poursuivant, le représentant de Amadou Ba à cette rencontre a indiqué que de réels changements se sont opérés dans notre tissu économique, ce qui a nous valu «cette croissance exceptionnelle, en 2017). Pour, évidement, plus de précisions sur cette croissance grimpante, il se vante le fait que, selon lui, les changements dans le domaine macro économique, la confiance des partenaires financiers, les réalisations socio-économique, entre autres, constituent les leviers de cette croissance. A vrai dire, M Niass ne doute pas, un instant, de la véracité des chiffres avancés. D’ailleurs, lance-t-il, les Services du Ministère et les différents collaborateurs «ne sont pas là, pour embellir les choses…tout ce qui est dit, ici, est vrai».

«Les chiffres reflètent la réalité…»

Dans la même foulée, le Directeur de la Planification et des Etudes économiques, Serigne Moustapha Sène, estime que ces performances économiques sont le fruit du dynamisme de l’énergie, de l’agriculture, des industries chimiques, du tourisme d’affaires, des télécommunications. D’après lui, les 7,2% sont bien mérités par le Sénégal, vu «les efforts supplémentaires consentis par nos autorités en charge du développent de notre économie». Pour, semble t-il, répliquer à ceux qui s’évertueraient à douter de ces prouesses économiques, M Sène de dire que «les résultats sont issus de données de terrain». Par contre, il a expliqué que tout n’est pas rose. Puisque, si l’on se fie à ses explications, certains problèmes d’ordre conjoncturel dans l’industrie sont à noter. Notamment dans ceux du Tabac, avec les mesures draconiennes prises, récemment, pour la dissuasion de l’utilisation de la cigarette et autres politiques. De même, les meuniers sont confrontés, selon lui, à des problèmes minimes. En tout état de cause, le Directeur de la Planification et des Etudes économiques se dit convaincu de la véracité des chiffres avancés, qui reflètent, à l’en croire, la réalité. Concluant son argumentaire, il soutient que le Secteur tertiaire a connu un bon de 7% ; le transport a, aussi, connu une hausse de performance à deux chiffres, entre autres illustrations. Bref, notre économie n’a pas déraillé, si l’on se fie à ses dires.

Aliou KANE

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