Le fossé, qui nous sépare d’eux, ne cesse de s’élargir. Quand ce n’est pas «Thiompal» qui danse son «wathiathia» ou Bunn Abdallah Dionne qui gémit de bonheur dans le «Mbaraass», c’est le frangin de «Buur», Aliou Sall, qui s’essaie au «diaayu».
La maladie de la dengue, ne la leur parlez surtout pas : ça les laisse au pôle nord. Les sirènes du Fonds monétaire international qui prédit un déficit de 115 milliards F Cfa de recettes, en fin 2018, c’est des balivernes, pour eux.

La Banque de sang, qui souffre d’un assèchement du liquide rougeâtre, c’est une banale affaire pour «Salatul Ala Fatiha».

Les sept personnes enlevées, puis libérées, ce n’est qu’un épiphénomène, dans leur tête.

Et, malheureusement, Cheikh Diop, l’invalide, n’ayant pas compris qu’il vivait dans un pays de danseurs, s’est immolé par le feu, en fin de semaine dernière, à force d’assister à ce tableau funeste.

Le résultat des courses fut cruel, car le pauvre a, finalement, rejoint l’au-delà, parce que sa vie n’était devenue qu’un merdier. Depuis qu’une erreur médicale lui a volé l’un des bras.

Mame Sagar (Billet-SourceA)

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