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Abdou Karim Fofana : «depuis 2019, le chef de l’Etat est cohérent dans sa démarche et son discours. Et ce n’est pas la pression de la rue qui a motivé cette décision»

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Le président de la république, Macky Sall a annoncé, ce lundi qu’il ne se présentera pas à l’élection présidentielle de février 2024. Une décision fortement saluée par le ministre du Commerce, de la consommation et des petites et moyennes entreprises. Lors d’un débat sur Rfi, Abdou Karim Fofana pense que depuis 2019, le chef de l’Etat est cohérent dans sa démarche et son discours. «Dès que le Président Macky Sall a été réélu pour un second mandat, il y a eu ce débat imposé par l’opposition, une certaine presse et une certaine société civile sur un troisième mandat. Il était étonnant que juste après sa réélection, ce débat soit posé», souligne-t-il. Pour le porte-parole du gouvernement, ce n’est certainement pas la pression de la rue qui a motivé cette décision parce qu’il n’y a pas eu de pression de la rue. «Il y a eu des organisations criminelles, un parti politique qui depuis son avènement sur le champ politique n’utilise que la manipulation, les insultes et la violence, c’est le parti Pastef», constate-t-il.

Selon le ministre du commerce, la réalité c’est que le Président Macky Sall est cohérent avec les actes qu’il a posés depuis le début. «Il n’y a pas de pression quand vous avez 571 maires et présidents de conseils départementaux qui vous demandent d’être candidat. Il n’y a pas de pression internationale non plus. Le Sénégal est un pays souverain. Il y a juste eu des gens qui ont usé de manipulation, qui ont voulu un bouc-émissaire politique pour animer le débat seulement par cette question de la candidature et par la violence. Mais les Sénégalais ont une conscience claire de ce qui se passe», a-t-il dit. Poursuivant son propos, le porte-parole du gouvernement de renchérir : «je suis de ceux qui pensent que le Président Macky Sall avait la possibilité de diriger et de faire encore évoluer le Sénégal. Il a reçu plus de 571 élus locaux qui ont exprimé la volonté de le soutenir. Mais après la question de la candidature est d’abord de volonté personnelle, de liberté personnelle, ce qu’une bonne partie de l’opposition n’a jamais respecté en voulant lui imposer un tempo, en lui disant : ‘’il faut se décider ou il ne faut pas être candidat’’, alors que la constitution le lui permettait».

Actusen.sn 

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