La crise qui secoue le secteur de la santé est loin de connaître son épilogue. En effet, après le Syndicat autonome des médecins du Sénégal (Sames) qui a décrété une grève de 48 heures, c’est au tour de la Fédération des syndicats de la santé (F2S) d’observer une grève les 13 et 14 mars prochains. Une manière pour Cheikh Seck et Cie de réclamer l’intervention des plus hautes autorités pour régler leurs problèmes. «Un nouveau plan d’action validé par les instances a été décliné», a déclaré Cheikh Seck, lors d’un point de presse. Le plan d’action prévoit une assemblée générale à l’hôpital Ndamatou de Touba, une rencontre avec les partenaires techniques et financiers (PTF), la société civile, les ambassades, et les autorités religieuses.
La Fédération des syndicats de la santé (F2S) annonce également une rétention d’informations et le boycott des supervisions. Face à la presse, hier, Cheikh Seck et ses camarades disent avoir a rencontré le ministre de la Santé et de l’Action sociale, le lundi 17 février 2025, pour faire le monitoring des accords du 29 décembre 2023. «La F2S salue l’esprit d’ouverture et de dialogue du ministre, mais force est de constater que la seule volonté du ministre ne suffit pas pour régler définitivement les problèmes du secteur de la santé et de l’action sociale. Il faut impérativement l’intervention du président de la République et du Premier ministre», souligne le syndicaliste, Cheikh Seck.
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