A LA UNELicenciements, recrutements, rétrogradation de certains Directeurs, nouvel organigramme de l’Agence, les...

Licenciements, recrutements, rétrogradation de certains Directeurs, nouvel organigramme de l’Agence, les nouvelles de l’ASP : Capitaine Touré fait le ménage

Date:

Partager :

- Advertisement -

A l’instar de certaines directions, l’Agence d’Assistance à la Sécurité de Proximité (ASP) a elle aussi opéré des changements dans son mode de fonctionnement. Même si le Directeur général refuse d’admettre les licenciements, indiquant qu’il s’agit pour la plupart des remplacements, il n’en demeure pas moins que Seydina Oumar Touré a changé l’organigramme de l’Agence. Ainsi, des directeurs ont été rétrogradés, d’autres envoyés dans les régions pour… incompatibilité d’humeur avec l’ex Capitaine de gendarmerie. Qui veut par ailleurs surveiller comme l’huile sur le feu les ASP, allant jusqu’à recruter des militaires radiés pour les former à même d’être plus rigoureux dans leurs missions de sécurité de proximité. Ce n’est pas tout. Sans compter l’impressionnant dispositif sécuritaire à sa solde,  les éléments de la Police, de la Gendarmerie, ainsi que des Sapeurs-pompiers y sont détachés, par la demande du nouveau Directeur général, pour renforcer son équipe. Sur tous ces points, il a apporté des réponses précises.

Nommé en mai dernier à la tête de l’Agence d’Assistance à la Sécurité de Proximité (ASP), Seydina Oumar Touré est en train de marquer son territoire. Dans la foulée de sa prise de fonction en juin suivant, il a opéré des changements et non des moindres dans l’Agence.

Dès son arrivée à la tête de l’Agence d’assistance à la sécurité de proximité, Seydina Oumar Touré a changé l’organigramme

C’est ainsi qu’il a jeté à la poubelle l’organigramme qu’il a trouvé sur place, avant d’en adopter un autre qui comprend six Directions : Agence comptable ; Direction des ressources humaines ; Direction de la gouvernance sécuritaire de proximité, de la planification et de la coopération ; Direction de la documentation et de la Coordination des pôles de sécurité de proximité ; Direction administrative et financière ; Direction de la formation. Comparé à l’ancien organigramme, on note la suppression de la Direction des Opérations ; la Direction de la planification, de la coopération du partenariat ; la Direction recherche, développement et innovation, qui ont toutes été adaptées et renforcées.

A nos questions, il répond : « Pour faire de la sécurité de proximité, il faut que l’organigramme soit corrigé comme tel »

Nous nous sommes rapprochés de la Direction. Seydina Oumar Touré et son équipe nous ont reçus en début de semaine. Le Directeur général de l’ASP, assisté par son Secrétaire général, la cheffe de la cellule communication et le chargé des relations publiques, a lui-même tenu à répondre à nos questions. Sur la pertinence du nouvel organigramme, il s’est voulu clair : « Je pense que le décret qui fixe l’ASP parle de gouvernance sécuritaire de proximité. Le cœur de métier de l’ASP est de de faire de la sécurité de proximité. Et pour faire de la sécurité de proximité, il faut que l’organigramme soit corrigé comme tel. C’est pourquoi nous avons créé une nouvelle Direction qui s’appelle la Direction de la gouvernance sécuritaire de proximité. Nous avons aussi remarqué que les ASP manquent de formation. C’est ainsi que nous avons créé une Direction de la formation. Nous avions une Direction des opérations, mais l’ASP ne fait pas d’opération. Nous avons créé une Direction de la documentation et de la coordination des pools de sécurité et de proximité. »

Il s’agira désormais pour les ASP de remonter les informations liées à la sécurité des populations au niveau central : « c’est un peu du renseignement »

Se voulant plus explicite, il ajoutera : « Pour la Direction de la gouvernance sécuritaire de proximité, il s’agira de mettre en place des outils pour faciliter la sécurité de proximité. Concrètement, il s’agira de créer des cadres de concertation et de dialogue qui permettent à la population de prendre elle-même en charge sa propre sécurité. De manière pratique, c’est d’aller dans toutes les communes pour créer des cadres de concertation où on note la présence du gouverneur, du préfet, du commandant, le commissaire de police et toutes les personnes qui représentent toutes les couches pour échanger de temps à temps sur les questions de sécurité. Ce sera l’occasion pour toutes les parties prenantes d’exposer leurs craintes et aux cadres des ASP de remonter les informations au niveau central, c’est-à-dire le Ministère de l’intérieur. La Direction de la documentation, c’est un peu du renseignement. Elle permettra de collecter à travers toutes les communes, tous les villages et tous les quartiers tout ce qui se passe tous les jours, avant de faire remonter les informations au Ministère pour avoir notamment des statistiques et aider à améliorer la sécurité des populations. Et la Direction de la formation, comme son nom l’indique, aide à former. Voilà les modifications centrales qui existent dans l’organigramme. »

Des directeurs ont été rétrogradés, leurs salaires revus à la baisse, d’autres envoyés dans les régions pour incompatibilité d’humeur avec le DG

Résultat, ces changements ont été fatals pour certains Directeurs de service. C’est le cas de l’ancien Directeur de la planification qui a été rétrogradé comme chef de division et son salaire revu à la baisse. Quant à lui, l’ancien Directeur des ressources humaines est nommé contrôleur à Thiès et son salaire a connu une baisse. Pour sa part, l’ancien Directeur des opérations a été rétrogradé, sans poste même s’il perçoit un salaire qui a également connu une baisse. L’ancien DAF avait été écarté au profit de l’ancien auditeur interne qui a fini par être remplacé au bout de quelques mois de service. Le poste de DAF reviendra à une dame, créditée parent proche du Directeur.

L’ex Capitaine est ferme : « Dans leur discours, ils dénigrent le régime en place. Ce n’est pas possible. Je me suis renseigné sur chacun. J’ai vu le profil de chacun »

A ce titre, Seydina Oumar Touré ne s’est pas voilé la face. Afin que nul n’en ignore, il déclare : « Je suis un homme politique. Je suis nommé ici. J’ai trouvé ici des chefs de service avec qui vous êtes tenus de travailler. Mais dans leur discours, ils dénigrent le régime en place. Ce n’est pas possible. Je me suis renseigné sur chacun. J’ai vu le profil de chacun. J’ai décidé de réorganiser la direction en fonction de l’organigramme. »

« Certains vont appeler ça diminution, d’autres vont appeler ça augmentation. Pour ceux qui étaient Directeurs et qui ont accepté la modification de leur contrat pour être affectés à d’autres postes, je suis obligé de prendre le salaire correspondant à ce poste »

D’ailleurs, l’ex-capitaine de gendarmerie reconnaît avoir « nommé de nouveaux directeurs », avant de revenir sur le nerf de la guerre. «  Ici, le Directeur a un certain salaire. Certains vont appeler ça diminution, d’autres vont appeler ça augmentation. Pour ceux qui étaient Directeurs et qui ont accepté la modification de leur contrat pour être affectés à d’autres postes, je suis obligé de prendre le salaire correspondant à ce poste. Si je fais le contraire, la Cour des comptes dira que j’ai plus que ce que je devais. Nous avons un organigramme et une grille salariale claire. Mais, on n’a jamais ciblé quelqu’un directement pour diminuer son salaire. J’admets tout de même qu’il y a certains qui ont quitté le bas pour aller vers le haut, tout comme le contraire. Quand j’ai changé certains Directeurs et leurs conseillers techniques. J’ai appelé tout le monde dans mon bureau. Je leur ai dit puisque vous n’êtes plus Directeur, vous n’êtes plus conseillers techniques, vous ne pouvez plus avoir le salaire que vous aviez avant. Vous allez avoir de nouveaux postes, et je vous propose de modifier votre contrat en fonction de vos nouveaux postes. Tout le monde était d’accord à l’exception de deux. C’est l’ancien Directeur administratif et financier qui s’appelle O. G et l’ex Conseiller technique qui s’appelle A. D. D’ailleurs, A. D. est entré illégalement à l’ASP. Il était fonctionnaire, un prof d’Anglais de son état, qui était détaché ici. En plus de son détachement, il avait un CDI, ce qui était illégal. Lui, on peut le libérer sans passer par le licenciement. Nous allons le remettre à la disposition de la fonction publique. C’est le DAF qui a été licencié. Il avait d’ailleurs un préavis de trois mois qui expirait fin janvier. La réalité est que je ne peux payer quelqu’un un salaire de Directeur alors qu’il n’est plus Directeur. Même quand on leur a servi le préavis, certains continuaient à percevoir leur salaire Directeur. Pendant 5 à 6 mois, l’Agence était obligée de payer deux Directeurs administratifs et financiers et deux Directeurs des ressources humaines. Ce qui est une aberration », explique le Directeur de l’ASP.

« C’est le DAF qui a été licencié ; pour les autres, c’est des remplacements »

Même s’il refuse de parler de licenciement pour certains agents remerciés par les soins, Seydina Oumar Touré jure avoir n’avoir commis aucune faute. « Il y a 242 contractuels à l’ASP. Certains ne venaient même pas travailler. Quand nous sommes arrivés, nous avons demandé après eux. Nous avons fini par interrompre leurs contrats. Nous les avons fait remplacer par d’autres. Donc, quand je suis arrivé, j’ai fait des remplacements. D’ailleurs, la procédure de recrutement a été respectée. On a fait un appel à candidature publié dans le journal ‘‘Le Soleil’’ ; je peux vous donner la coupure. Les gens sont venus, nous avons fait les procédures d’entretien. Nous avons tous les procès-verbaux avec nous », dira-t-il.

« Pour les agents qui sont envoyés à l’intérieur du pays, cela répond à un besoin. Si un Directeur ne l’est plus mais que son profil lui permet d’être contrôleur ou chef de pôle, nous sommes obligés de le nommer là-bas. (…) Si vous trouvez un DRH qui fait de la politique de manière ouverte, appartenant à l’APR, vous venez et vous considérez que la confiance n’y est pas, est-ce que si vous changez cette personne, vous êtes obligé d’en faire un DRH ? Non »

Et sur l’éloignement des empêcheurs de tourner en rond, il s’est montré intransigeant : « Le siège de l’agence se trouve à Dakar. Mais il y a 46 unités départementales. Ces unités départementales sont regroupées en pôles. Pour les agents qui sont envoyés à l’intérieur du pays, cela répond à un besoin. Si un Directeur ne l’est plus mais que son profil lui permet d’être contrôleur ou chef de pôle, nous sommes obligés de le nommer là-bas. Parce qu’ils ne peuvent pas nous imposer quoi que ce soit aussi. Si vous trouvez un DRH qui fait de la politique de manière ouverte, appartenant à l’APR, vous venez et vous considérez que la confiance n’y est pas, est-ce que si vous changez cette personne, vous êtes obligé d’en faire un DRH ? Non ».

« Soit, ils démissionnent ou qu’ils fassent un recours »

En tout état de cause, M. Touré estime qu’il est obligé d’affecter là où les agents concernés pourraient servir le mieux. « C’est pourquoi nous les avons appelés pour demander leur avis. Certains étaient partants, tel n’était pas le cas pour d’autres. Pour ces derniers, je ne sais pas où les mettre. Soit, ils démissionnent ou qu’ils fassent un recours. Il n’y a aucune entorse à la loi.  Nous avons aussi noté des démissions. Nous avons procédé à leur remplacement et nous en avons informé le Conseil de surveillance », précise-t-il.

Mieux, l’ex Capitaine s’est attaché les services de la Police, de la Gendarmerie et de Sapeurs-pompiers pour renforcer son équipe, avant de recruter des prestataires, des militaires radiés pour la plupart, pour former les ASP

Quid des demandes de détachement des forces de l’ordre pour renforcer son équipe ? A noter qu’il s’agit de 05 policiers, 05 sapeurs-pompiers et 12 gendarmes. « Quand je suis arrivé, j’ai trouvé que des civils ici, hormis un commissaire de police. Je me suis dit que l’Agence de la sécurité et de proximité est la seule agence rattachée au Ministère de l’intérieur. Elle doit pouvoir à la fois travailler avec les sapeurs-pompiers, la police et la gendarmerie. C’est ainsi que j’ai demandé aux ministères de l’intérieur et des Forces armées de me détacher ici des éléments de police, de gendarmerie, et de sapeurs-pompiers. Les éléments que j’ai fait venir, certains peuvent le voir comme étant des recrutements, d’autres non. Pour ma part, j’ai fait une demande de détachement aux ministères concernés. C’est aussi simple que ça », s’est défendu l’ex Capitaine.

« Les éléments que j’ai fait venir, certains peuvent le voir comme étant des recrutements, d’autres non. Pour ma part, j’ai fait une demande de détachement aux ministères concernés. C’est aussi simple que ça »

Seulement, quand il s’est agi de payer les salaires des nouveaux profils, l’agent comptable a littéralement refusé de s’y accommoder, au motif que la Direction n’a pas informé le Conseil de surveillance, ni le Ministère de l’intérieur, encore moins celui des finances et du budget. Seydina Oumar Touré a fini par le réquisitionner.

Conséquence, l’Agent comptable avait refusé de payer les salaires avant qu’il ne soit réquisitionné : « Nous ne l’avions pas réquisitionné pour payer une dépense hors cadre »

A ce propos, il nous dira : « Il peut arriver qu’il y ait divergence entre l’ordonnateur et le comptable qui sont les deux acteurs dans le cadre de l’exécution d’une dépense. Le comptable peut refuser de payer une dépense, et le Directeur, qui est l’ordonnateur, peur le requérir. C’est une procédure tout à fait normale et qui est prévue par l’article 102 du règlement général de la comptabilité publique. Il n’y a rien d’anormal. Cela concerne effectivement le paiement des salaires. Quand je suis arrivé, j’ai trouvé des postes déjà budgétisés. Entre-temps certains ont démissionné, j’ai opéré des remplacements. Le comptable m’a dit qu’il en faut en informer le Conseil au préalable. J’ai dit que les postes existent déjà et les budgets prévus. J’ai finalement informé le Conseil. Nous ne l’avions pas réquisitionné pour payer une dépense hors cadre. C’était pour payer des salaires. »

C. Touré : « Il est connu que l’ASP manque de rigueur. Pour avoir cette rigueur, nous avons fait appel à ces militaires. Nous les faisons surveiller par des personnes qui connaissent la matière »

Revenons à la formation des Agents de sécurité et de proximité. C’est pour vous informer que le Directeur général a aussi recruté près de 17 prestataires, pour la plupart des militaires radiés, devenus entre temps des chroniqueurs dans des Web TV. L’objectif de Capitaine Touré est clair : c’est de renforcer les capacités des ASP à même d’intérioriser « la rigueur » dans leurs missions. « J’ai recruté des prestataires. J’en avais aussi informé le Conseil. J’avais dit au Conseil que l’ASP a un souci. Son souci, c’est la crédibilité. Et pour ça, il faut un contrôle. C’est pourquoi, nous avons besoin d’anciens militaires qui sont libérés pour nous aider à assurer le contrôle. C’est dans ce cadre que nous avons pris des militaires radiés. Je peux en citer quelques-uns. Le Soldat Kanté (Mouhamadou B. Kanté) et le Caporal Fall (Ousseynou Fall font partie de ce lot. Ils vous aident à contrôler les ASP par l’expérience qu’ils ont eue dans l’armée, et renforcer nos dispositifs. Il est connu que l’ASP manque de rigueur. Pour avoir cette rigueur, nous avons fait appel à ces militaires. Nous les faisons surveiller par des personnes qui connaissent la matière. Pour ces personnes que j’ai citées, je les ai appelées pour leur dire qu’il faut quitter les médias pour servir autrement leur pays. J’ai utilisé une brèche que la loi m’a autorisé. Pour une année, je vais travailler avec eux. Vous savez la sécurité est contraignante, si vous voulez assurez la sécurité, il faut mettre un dispositif de surveillance accrue. C’est seulement dans ce cadre que j’ai pris ces prestataires », reconnait Seydina Oumar Touré.

« J’ai dit à ceux qui étaient devenus chroniqueurs de quitter les médias »

Selon les Décrets n° 2021-03 du 06 janvier 2021 relatif aux véhicules administratifs et le Décret n° 2021-05 du 06 janvier 2021 allouant une indemnité forfaitaire globale à certains personnels de l’État et de ses démembrements, certains Directeurs généraux, Présidents Conseil d’administration et Président Conseil de surveillance reçoivent naturellement des indemnités forfaitaires, entre 600.000 et 700.000 F CFA, pour couvrir les frais de leur propre véhicule. Selon nos informations, Seydina Oumar Touré, « conduit un véhicule V8 mis à la disposition de l’agence par le ministère de l’intérieur alors qu’il bénéficie d’une indemnité forfaitaire de 600.000 FCFA. » A en croire nos sources, il y a aussi deux autres véhicules qui le suivent en cortège : une Toyota Fortuner et une Toyota Pickup.

« Nous utilisons les véhicules mis à notre dispositions par le Ministre de l’intérieur uniquement pour les services »

A ce propos, Seydina Oumar Touré dira : « Pour tous les directeurs généraux de l’Agence, ils ont une indemnité de 600 000 pour leur transport. Mais il faut distinguer un véhicule de fonction et un véhicule de service. Si je dois me déplacer pour aller à Kolda, pour mes besoins personnels, je dois louer un véhicule ou prendre mon véhicule personnel. Mais si je dois me déplacer à Matam pour signer une convention au nom de l’Agence, je prends un véhicule de service pour y aller. Je n’ai pas le droit d’utiliser ce véhicule à des fins personnelles. Effectivement, le Ministère de l’intérieur a mis à notre disposition trois véhicules : un V6 (ce n’est pas un V8), une Toyota Fortuner et une Toyota double cabine. C’’est pour le service. Ces véhicules, nous les utilisons uniquement pour les services. »

« On est en train de lancer une procédure judiciaire pour demander à la justice de revoir dans quelle condition 13 véhicules de l’Agence ont été vendus »

Soit dit en passant, il n’a pas manqué de revenir sur l’affaire des véhicules de l’Agence qui ont été vendus. « Treize véhicules ont été vendus. Je voudrais vous préciser que l’Agence a 46 Unités départementales qui avaient elles aussi des véhicules. Quand nous avons constaté que les véhicules de l’Agence ont été vendus, nous étions obligés de ramener les véhicules qui étaient les régions pour les réfectionner. On est en train de lancer une procédure judiciaire pour demander à la justice de revoir dans quelle condition ces véhicules ont été vendus », prévient-il.

Amadou DIA (Actusen.sn)

- Advertisement -

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Les plus récents

Articles similaires

Seconde lecture demandée par le président Diomaye sur le code électoral : Takku Wallu indexe la présidence de l’Assemblée

Le Président Bassirou Diomaye Faye a sollicité une seconde lecture de la Loi modifiant l'Article L29 et abrogeant...

Trafic de drogue à Ziguinchor : 4 kg de chanvre découverts dans un sac de charbon

Les policiers de la brigade de recherches de Ziguinchor ont procédé à l’arrestation de deux hommes soupçonnés d’être...

Prostitution et trouble à l’ordre public : le film de l’arrestation des six femmes à la cité Mixta

Dans la nuit du 6 mai dernier, les policiers de la Brigade de Recherches des Parcelles Assainies ont...

Diamaguène Sicap Mbao : arrestation de deux individus pour association de malfaiteurs et vol avec violence

Le Commissariat d’arrondissement de Diamaguène Sicap Mbao a démantelé, dans la nuit du 5 au 6 mai 2026,...