Une rocambolesque affaire de viol défraie la chronique à Mbacké. Où, S. Diop, un talibé, accuse de viol Ch. Diop, photographe, domicilié au quartier Mbacké-Khewar. Selon ‘’SourceA’’ qui donne la nouvelle dans sa parution de ce mardi, la victime présumée a fait des confessions détonantes. «Lorsque je suis allé à son domicile pour mendier le repas, il m’a entraîné dans sa chambre avant de me montrer une vidéo pornographique dans son téléphone portable en me disant que même les jeunes de mon âge s’adonnent déjà au sexe. Par la suite, il m’a violé sous la menace d’un couteau, en utilisant un gel lubrifiant. Enfin, après son acte sexuel, il a nettoyé nos parties intimes avec un morceau qu’il a mis dans un sachet et m’a chargé de le jeter en rentrant», lit-on dans les colonnes du journal.
A en croire nos confrères, le mis en cause a nié les faits à lui reprochés. Mais a reconnu avoir admis la victime présumée dans sa chambre pour lui offrir une pièce de 100 francs et des vêtements. ‘’SourceA’’ ajoute que l’exploitation du téléphone a permis de constater que le mis en cause ne s’intéresse qu’aux hommes sur les réseaux sociaux tels que Facebook, WhatsApp et Tik-Tok. A travers leurs discussions, ils s’envoient fréquemment des vidéos intimes et se donnent des rendez-vous pour des rapports sexuels. Une perquisition de la chambre du présumé violeur a permis de retrouver le produit lubrifiant intime, ainsi que le morceau avec lequel il s’est servi pour nettoyer leur parties intimes retrouvé dans une poubelle
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