Décidément ça cale dans tous les sens. En effet, au moment où une solution définitive n’est pas encore trouvée dans les universités par rapport aux doléances des étudiants qui continuent de réclamer leurs bourses, que la Fédération des syndicats de la santé (F2S) sorte de son trou pour se faire entendre. En effet, Cheikh Seck et Cie ont, après l’expiration de leur préavis de grève, décidé de passer à la vitesse supérieure. Ces blouses ont annoncé une grève générale les 4 et 5 décembre sur l’ensemble du territoire national. Si ces syndicalistes sont en grève, c’est parce qu’ils déplorent le «non-respect des accords signés et l’absence de négociations entre le gouvernement et les syndicats de la santé qui composent la F2S».
Mais ce n’est pas tout, car la Fédération des syndicats de la santé (F2S) demande également «la matérialisation des accords contenus dans le pacte de stabilité social concernant le secteur de la santé et de l’action sociale ; l’équité dans le régime indemnitaire par la généralisation de l’indemnité de logement, la mise en compétition des poste de Direction ou responsabilités par appel à candidature et définition des profils de poste ; la finalisation du processus de reclassement des infirmiers, sage-femme d’Etat et techniciens supérieurs».
Entres revendications soulignées par les camarades de Cheikh Seck, «le recrutement spécial dans la fonction publique et l’arrêt de l’exploitation des diplômés du secteur de la santé avec des contrats renouvelés chaque année ; le respect de la matérialisation de tous les accords signés et la finalisation des discussions avec les autres départements ministériels (2018, 10 mai 2022 et 29 décembre 2023)». La Fédération des syndicats de la santé (F2S) exige également la matérialisation des accords au niveau des collectivités territoriales.
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