Le Premier ministre n’a pas joué au faux-fuyant. Loin s’en faut. Dissertant sur les finances publiques, il a éclairé, à sa manière, les pans d’ombre qui entourent la dette du secteur public consolidée s’établissait fin 2024 à environ 132 % du PIB, soit plus de 23 500 milliards de francs Cfa, pour un déficit réévalué à 13,7 % du PIB.
Toujours à en croire le Premier ministre, qui a fait, ce mardi, sa Déclaration de politique générale, « En 2025, la croissance hors hydrocarbures s’est limitée à 2,2 % et le déficit budgétaire à 6,4 %. »
Face à cette situation, aggravée, selon ses termes, par le déclenchement en février 2026 d’une guerre entre l’Iran, les États-Unis et Israël, cinq dégradations successives de la notation souveraine ont été enregistrées auprès de Moody’s et de Standard & Poor’s.
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