En marge de l’officialisation de l’adhésion du maire de Bambilor, Ngagne Diop, à Kiiraay, avant-hier samedi, Aminata Touré a appelé à l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire sur la gestion du fonds JAM pour la paix en Casamance. La superviseure générale de Kiiraay estime que cette initiative permettrait de garantir une transparence totale dans le cadre des enquêtes parlementaires en cours.
Aminata Touré remet le fonds JAM pour la paix en Casamance au cœur du débat sur la reddition des comptes. Prenant la parole, samedi dernier, à Bambilor, devant une foule venue assister à l’officialisation de l’adhésion du maire Ngagne Diop à Kiiraay, la superviseure générale du mouvement a invité le président de l’Assemblée nationale à mettre en place une commission d’enquête parlementaire consacrée à la gestion de ce fonds. « Je rappelle aux Sénégalais que Kiiraay et le Président Bassirou Diomaye Faye sont les premiers à défendre la transparence et la reddition des comptes. Que ça soit clair, personne ne peut nous donner des leçons sur ça. Mais, il faut aussi que le fonds JAM pour la Paix en Casamance soit intégré dans les enquêtes parlementaires. Que le Président de l’Assemblée nationale fasse cette commission d’enquête parlementaire. S’ils le font, la transparence sera totale… », a-t-elle recommandé.
« Il faut aussi que le fonds JAM pour la Paix en Casamance soit intégré dans les enquêtes parlementaires »
Mimi Touré ne s’est pas arrêtée là. Elle a insisté sur la nécessité de faire la lumière sur la gestion de ces ressources, en interpellant directement le président de l’Assemblée nationale. « Que le président de l’assemblée nationale, qui gérait ce fonds, mette en place cette commission d’enquête sur le fonds pour la Casamance pour expliquer aux sénégalais la gestion de cet argent », a-t-elle ajouté.
« Que le président de l’assemblée nationale, qui gérait ce fonds, mette en place cette commission d’enquête sur le fonds pour la Casamance pour expliquer aux sénégalais la gestion de cet argent »
À travers cette demande, la responsable de Kiiraay entend inscrire la gestion du fonds JAM pour la paix en Casamance dans le périmètre des investigations parlementaires. Elle a également réaffirmé la position de son mouvement sur la reddition des comptes, en martelant : « Chez nous à Kiiraay, personne ne nous apprend la transparence. On est premier à promouvoir la reddition des comptes. »
Actusen.sn
