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L’économie sénégalaise se porte comme un charme, selon l’argentier de l’Etat

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C’est le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, qui en a fait la révélation. Amadou Ba a déclaré, ce 23 février 2017, que le Sénégal devrait voir le niveau de sa dette publique enregistrer une baisse, entre 2019 et 2021. Motif invoqué : les performances économiques réalisées par notre pays.

Et preuve que le Sénégal pourra réussir ce coup de maître, il a enregistré « une croissance économique observée et projetée’’, a déclaré l’argentier de l’Etat, dans une interview accordée à nos confrères du Site lejecos.com.

« Toutes ces bonnes performances engrangées par le Gouvernement ont contribué à une nette amélioration de la « notation pays »

« Le Sénégal est le seul pays dans la zone UEMOA à être classé dans la catégorie de risque de surendettement faible selon l’analyse de viabilité faite contradictoirement avec le FMI au moins une fois l’an’’, a ajouté le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan.

Selon Amadou Bâ, « toutes ces bonnes performances engrangées par le Gouvernement ont contribué à une nette amélioration de la « notation pays » du Sénégal auprès des agences internationales et indépendantes de notation et le crédit accordé au Plan Sénégal Emergent, qui offre, à l’Etat, comme aux partenaires, un cadre d’intervention clair.

Ce qui constitue autant d’éléments pour justifier la mobilisation importante des ressources pour faire face aux énormes besoins d’investissement infrastructurels, énergétiques et sociaux ».

Quid du recours fréquent aux marchés financiers pour contourner les problèmes de trésorerie ? Là, la réponse de Amadou Bâ coupe court à toute équivoque : « le recours fréquent aux marchés est au contraire une pratique recommandée, surtout dans un contexte où le marché secondaire est peu dynamique ».

D’ailleurs, désireux de calmer l’inquiétude des plus sceptiques, le ministre d’en rajouter cette couche : « il est, en effet, demandé aux Etats d’être réguliers et prévisibles dans le cadre de la mobilisation du besoin de financement ».

Mieux, a-t-il indiqué, non seulement, « les montants mobilisés sont définis, en début d’année rt font ensuite l’objet d‘une programmation dans un calendrier indicatif d’émission de titres public ».

Si l’on en croit le ministre qui a accordé un long entretien à nos confrères, c’est dire que le moindre doute n’est permis, au sujet de la bonne santé financière du Sénégal.

Ndèye Amy Diaham, Stagiaire à Actusen.com

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