NewsLe Conseil de Paris estime que Khalifa Sall fait partie des...

Le Conseil de Paris estime que Khalifa Sall fait partie des maires en danger dans le monde : l’Apr lui répond

Date:

Partager :

- Advertisement -

L’Alliance Pour la République (APR) a pris connaissance des propos M. Patrick Klugman, membre du Conseil de Paris, s’exprimant au nom dudit Conseil et de Mme Anne Hidalgo, visant à créer un Observatoire international des maires en danger, en citant plus particulièrement le maire de Dakar qui serait poursuivi en justice, non pour des faits à lui reprochés, mais en vertu de sa position politique d’élu local et de maire.

L’Alliance Pour la République (APR) condamne avec la dernière énergie l’arrogance de Mme Anne Hidalgo face à la souveraineté du Sénégal, de son peuple et de ses Institutions, notamment judiciaires.

Incontestablement, l’ingérence inacceptable du Conseil de Paris et de Mme Anne Hidalgo est une insulte au peuple sénégalais, à ses Institutions et à son administration pour qui connaît :

  1. la rigueur avec laquelle l’Inspection générale d’Etat du Sénégal traite et diligente ses missions de vérification, qui a eu à déceler dans la gestion financière de la ville de Dakar un système de fausse facturation et des factures fictives ayant conduit à l’ouverture d’une information judiciaire ;
  1. le professionnalisme des services de police criminelle qui ont mené l’enquête dans le cadre de l’information judiciaire ouverte et ayant abouti à l’inculpation des prévenus, dont le maire de Dakar, poursuivis pour détournement de deniers publics, faux et usage de faux en écritures privées de commerce, escroquerie portant sur des deniers publics et blanchiment de capitaux ;
  1. l’indépendance des juges d’instruction Sénégalais qui ont instruit la dite affaire à charge et à décharge ;
  1. enfin, les pouvoirs constitutionnels de l’Assemblée nationale de la République du Sénégal qui a voté la levée de l’immunité parlementaire du maire de Dakar, élu député après l’ouverture de l‘information judiciaire.

Au surplus, l’appréciation du Conseil de Paris sur la procédure judiciaire en cours, faisant état « d’une poursuite non naturelle et d’un jugement précipité » prouve la subjectivité, la condescendance et le mépris de Mme Hidalgo et ses collaborateurs à l’endroit de la République du Sénégal et de ses institutions, pour une affaire pendante devant la justice.

Cette posture aux allures nostalgiques d’un néocolonialisme révolu ne saurait prospérer. Le Sénégal, pays indépendant et souverain ne saurait l’accepter.

Pareilles gesticulations n’entraveront en rien le fonctionnement normal des institutions judicaires de notre pays.

Le Porte-parole national

Seydou GUEYE

- Advertisement -

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Les plus récents

Articles similaires

Enquête sur les événements polico-judiciaires de 2021 à 2024 : le procureur de la République fait le point 

Dans un communiqué publié le 2 octobre 2026, le procureur de la République près le Tribunal de grande...

Démantèlement d’un réseau de vandalisme et de vol de câbles Senelec : la Dic interpelle 7 personnes

La Division des investigations criminelles (DIC) a procédé à l’interpellation de sept (07) individus pour association de malfaiteurs,...

Affaire des billets noirs : l’oncle de Reug Reug met en cause son neveu dans l’audition 

Inculpé puis placé sous mandat de dépôt dans l’affaire dite des billets noirs, Ahmadou Bamba Ndiaye, alias Usine, ...

Vol de bijoux chez Eva Tra : 5 ans ferme requis contre les deux prévenus

Le tribunal des flagrants délits de Dakar a examiné ce vendredi l’affaire du vol de bijoux commis le...