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17 jours de grève de la faim : Me Ciré Clédor Ly alerte encore sur l’état de santé de son client, Ousmane Sonko

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L’état de santé de Ousmane de Sonko ne s’améliore pas.  En grève de la faim depuis son arrestation le 28 juillet dernier, Ousmane Sonko refuse, aussi, tout soin médical depuis 5 jours. Une situation qui a empiré son état de santé d’où l’inquiétude d’un de ses avocats, Me Ciré Clédor Ly.

Ce dernier, qui ne cesse d’interpeller l’Etat sur l’Etat sur cette situation, s’est, encore, fendu d’un communiqué pour dénoncer le comportement des autorités qui avaient envisagé de le sortir de l’hôpital lundi dernier. «Son (Ousmane Sonko) état se détériore de plus en plus et c’est d’autant plus préoccupant qu’il avait été envisagé de le sortir de l’hôpital la journée du lundi 14 Août, alors que cliniquement il était plus mal portant que lorsqu’il a fallu organiser sa prise en charge par un hôpital de la place».

Le plus inquiétant, déplore la robe noire, «est le détournement de procédure qui a permis de criminaliser un dossier Correctionnel l’usage de qualifications abusives qui ôte toute sécurité juridique aux citoyens qui peuvent être victimes de cette pratique. La raison a déserté les esprits, la loyauté, les plumes d’hommes de lois. Les cœurs se sont endurcis et des hommes se prennent et se comportent comme des dieux, oubliant la précarité de tout pouvoir et de toute âme qui vit».

Visiblement très inquiet face à l’état de santé de son client, Me Ciré Clédor Ly a invité les autorités à se ressaisir : « Il est temps de se ressaisir, de décrisper cette situation qui détruit un peuple qui ne le mérite pas. Une situation qui décrédibilise les institutions, cultive et entretient la haine et le ressentiment. La prison, utilisée comme arme en politique, est une arme non conventionnelle qui fausse le jeu démocratique».

«Sortir le président Ousmane Sonko de l’hôpital dans l‘état où je l’ai laissé le 14 Août, c’est endosser la responsabilité d’une non-assistance de personne en danger » estime-t-il. Ce d’autant plus que, souligne-t-il, « sa détention est perçue comme une injustice et une gangrène dans le système qui achève la mise à mort de l’Etat de droit et de l’Etat démocratique. Le président Ousmane Sonko est un détenu politique de l’Etat du Sénégal. Sa libération immédiate devrait être une exigence de la communauté internationale qui est garante du respect par les États signataires du Pacte, de leurs obligations internationales».

Mieux, poursuit-il, «tous les détenus politiques au Sénégal doivent être libérés. C’est une exigence sociale. Des innocents remplissent les prisons pour des raisons politiques. Les cabinets des juges d’instructions explosent et manquent de tout en ce mois d’Août sauf de formulaires de mandats de dépôt. Il est temps de se ressaisir».

Actusen.sn

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