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Reconfiguration du paysage politique, possibilité de retrouvailles de l’opposition : le décryptage de l’analyste politique Pape Amadou Fall

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En politique, le jeu des alliances est aussi vieux que le monde. Et tous les coups y sont permis pour gérer ses ambitions politiques. En perspectives de la présidentielle de 2024 et aux vues des dernières alliances nées après les législatives, la recomposition du cadre politique nous garde encore d’énormes surprises. De l’avis de l’analyste politique Pape Amadou Fall, même si les clivages du moment sont extrêmement forts, il est très probable que d’autres retrouvailles soient enregistrées entre les camps politiques.

«Les circonstances déterminent souvent les rendez-vous. Les retrouvailles peuvent se faire entre les différents blocs de l’opposition. Aujourd’hui les clivages sont extrêmement forts mais il peut y avoir des retrouvailles pour certains», a indiqué le directeur de publication de la Gazette.

Pour ce qui est de la posture adoptée par Thierno Alassane Sall et Pape Djibril Fall qui ont décidé de ne pas rejoindre ni le camp au pouvoir ni le camp de l’opposition parlementaire, l’analyste politique soutient que le choix de ces derniers ne reflète que leur volonté de garder une certaine liberté pour pouvoir mieux gérer leurs ambitions politiques.

«Chacun gère son espace de liberté comme il le souhaite normalement et je pense qu’en la matière c’est une démocratie de bien être qui se met en branle. Thierno Alassane Sall et Pape Djibril Fall sont très jeunes et on peut leur concéder cela. Dans le cadre politique qui est en recomposition aujourd’hui chacun peut avoir ses ambitions et se dire qu’il est capable de devenir le champion», explique-t-il.

Pour ce qui est du leader de Bokk Guiss Guis qui a décidé de s’allier avec le groupe parlementaire de la majorité, l’analyste politique estime que Pape Diop est un homme politique libre et les gens devraient respecter ses choix. «C’est un homme politique libre. Et son discours va dans le sens de la citoyenneté. Il faut respecter sa lecture de la situation. Si on approuve sa lecture, ce n’est pas une raison de lui dire de ne pas y aller. Qu’on laisse les gens libres», dira-t-il.

Saly SAGNE (Actusen.sn)

 

 

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