Dans sa parution de ce mardi, ‘’Libération’’ est revenu sur l’affaire Ndiaga Seck, arrêté dans l’affaire des présumés homosexuels. Selon le journal, suite à ses premières dénégations, des données inbox extraites du compte Facebook de Ndiaga Seck, ouvert au nom de «Ndanane», ont révélé des discussions sulfureuses de drague et de rendez-vous sexuels le liant a plusieurs individus. A en croire nos confrères, on tend vers une vague d’arrestations après l’extraction de toutes les discussions désormais conservées et sécurisées par les enquêteurs.
Mis devant les éléments sans équivoque extraits de son Facebook, Ndiagua Seck, écroué hier, craque et livre déjà, numéros à l’appui, de ses présumées «conquêtes» établies entre Dakar et la Petite Côte. Le mis en cause, qui se présente comme un prisonnier de ses vices depuis les premiers attouchements quand il était jeune, explique son basculement : «Chaque fois que je suis allé a la Mecque, c’était pour prier que Dieu me sorte de ça…», a-t-il dit dans les colonnes du journal.
À l’origine de l’arrestation de Ndiaga Seck, poursuit ‘’Libération’’, Ahmadou Lamine Dia, qui a aussi connu ce dernier sur Facebook, évoque une «déception amoureuse» ; il révèle qu’après des ébats à la Somone ou ce dernier avait un appartement Ndiaga Seck l’avait bloqué avant de couper tout contact avec lui.
Actusen.sn
