On en sait davantage sur les raisons pour lesquelles le journaliste-chroniqueur, Bachir Fofana, a été auditionné et gardé à vue, hier. En effet, au moins, il lui est reproché trois infractions présumées, selon ‘’SourceA’’ dans sa parution de ce jeudi. D’après le journal, premièrement, il est reproché à Bachir Fofana d’avoir soutenu que le marché est attribué au patron de TCS, Cheikh Guèye, cité dans l’affaire des 50 millions F Cfa présumés d’Ismaëla Madior Fall. Or, ajoutent nos confrères, ladite entreprise ne fait même partie des soumissionnaires. Et jusqu’à hier, le marché, qui fait tant fantasmer, était toujours dans une phase d’approbation.
Ensuite, poursuit ‘’SourceA’’, El Malick a fixé une conditionnalité que peu de concessionnaires ont acceptée : c’est-à-dire payer le marché des véhicules sous forme de moratoires de 2 à 3 milliards par an, pendant, au moins, trois années. Deuxièmement, l’ancien journaliste au journal Le Populaire (actuel Vox Pop) est accusé d’avoir affirmé que l’Assemblée a commandé des véhicules Toyota Prado, alors que l’appel d’offres restreint n’aurait pas fait cas de spécification. Troisièmement, conclut le journal, il lui est collé le délit d’avoir soutenu que Cheikh Guèye refuse de porter le bracelet électronique.
Actusen.sn
