Contribution

Ousmane, ce son « ko » d’un disque rayé !

« La vérité est si obscurcie en ces temps et le mensonge si établi qu’à moins d’aimer la vérité on ne saurait la reconnaître. » Blaise Pascal.

On n’entend que lui, aussi on ne voit que ses gesticulations ubuesques et stériles sur les plateaux de Télé, dans les studios de radio, dans les rédactions des quotidiens, sur les réseaux sociaux, bref partout, à la manière d’une promotion à la galerie du prêt-à-porter politique ! «Impôtesque »?! C’est clair désormais que l’aventurisme du vaniteux petit inspecteur des impôts, voulant se grimer en « rebelle», revêt tous les aspects de l’onirisme. J’évoque ce pingouin (le terme n’est pas fort) pour la première fois, même si commencer ainsi un billet n’est guère enthousiasmant. J’en conviens.

J’en viens maintenant à sa situation de suspendu (vous pouvez couper le « sus » et lire le reste), où beaucoup de personnes, y compris celles d’esprits forts, se comportant « en enfant de chœur », écrivent, parlent, pour se solidariser ici ou la. Qu’importe. Leurs lignes, encore moins leurs paroles, malgré tout le respect que je leur voue, ne me suffisent pas. N’étant pas sorti de l’œuf, je devine quand même aisément, la convergence d’intérêts de certains, qui justifie qu’ils passent leur temps à diffuser du pessimisme, du déclinisme, sur cette gouvernance du Président Macky Sall !

Bien au contraire cette gouvernance presque exemplaire (aucune œuvre humaine n’est parfaite) est très loin de ça même s’il y’a de pertinentes critiques qui méritent l’agora (en parler publiquement) et non le loft (juste entre 4 murs). Pour autant, je n’envie pas le manque de curiosité de ces « négatifs », par (sur) ce coup, bien que j’aie conscience grandement de mon étroitesse d’esprit, par à-coups. M’enfin passons… Et allons plus loin.

Mon silence depuis le début du « one man show » de ce son « ko », qui s’est passé, je n’en doute pas, totalement inaperçu, était ma façon de montrer le mépris que j’éprouve pour celui qui se considère comme le robin des bois des temps modernes (c’est là où se situe l’imposture), de sa démarche puérile et de marquer une forme de respect aux personnes et aux institutions qu’il incrimine (sans preuve aucune) par son logiciel usé, par son sempiternel style d’attaque sous la ceinture, léger et truffé de carabistouilles, que je qualifie de dégradant.

J’insiste. Devant, la puérilité et l’inconséquence des déclarations de cet inspecteur, pardon imposteur, je suis abasourdi, je suis même révolté. Et pour le dire en un mot simple : Je suis triste, profondément triste de ce mépris de la rigueur intellectuelle. Cet air de condescendance fort blessant dans son comportement accusateur et irresponsable ne démontre pas, loin s’en faut, une ignorance, mais plutôt de prendre ses désirs pour des réalités. Par conséquent, je ne peux être solidaire de ses dégueulis habituels et je l’assume. Et malheur aux démagogues du « (Moi) tu vu, (Moi) tu entendu », qui s’offusquent de sa suspension (plus que normale) en criant au scandale, à la dictature de Macky Sall et à tout le toutim. J’y reviendrai dans un ouvrage qui sort en 2017 Inch Allah.

En attendant je romps mon silence, pour écrire ce billet car je reste encore sous le choc de cette série de déballages torrides dignes de fantasmes d’adonis, des propos injustes, essentiellement justifiés par le buzz sans limite, de cette nouvelle forme de communication de politique politicienne par des méthodes exclusivement pour salir, pour diffamer, à des années de lumière du droit de réserve qui préserve le fonctionnaire du Tango, du Wango de cette politique politicienne : La « vérité » du procureur « Sonko » qui fait que l’acte d’accusation est dans les quelques misérables «propos » (fraude fiscale pour l’Assemblée nationale et des députés, délinquance fiscale notoire pour Youssou Ndour, recel pour l’Etat sur les biens de Karim Wade…) qu’il a ciselé avec soin pour bâtir sa plaidoirie et impressionner quelques pressés gogos, est risible. Plus c’est gros, mieux ça passe. Bingo !

«Le régime de Macky Sall en quatre ans a connu plus de scandales que le régime libéral » ; «La transhumance a repris du poil de la bête. On parlait de la dévolution dynastique du pouvoir avec Wade, maintenant c’est le village ». Shocking! il faut vraiment avoir bon appétit pour avaler ces potages bourratifs, dont on ne sait pas s’ils émanent de l’agent des impôts ou du politicien ? Aidez-moi !

Quel « pastef patriotique » que ce cul entre deux chaises. C’est bien connu que c’est toujours une posture indélicate, mais c’est typiquement le profil d’Ousmane Sonko, avec ses « sonkoleeks » dont lui seul connait, par cœur, les câbles et les câbleurs ! Que ce Tartuffe cesse de jouer. Rien que ça. C’est tout ? Ah bon. Comprends qui peut.

Je ne suis pas d’accord avec lui sur son « double casquettement parlé ». En revanche, je suis plus que d’accord, qu’il est toujours plus facile de briser que de construire. Sa rage vient-elle de cette logique ? Aussi son goût d’accusations outrancières, jusqu’à l’absurde ? Hum. Mais, que ne ferons-nous pas pour un « Bad Buzz » quand personne ne parle de nous ? La réponse est dans l’interrogation mais aussi dans ce monument virtuel de « la pyramide » à « 100 milliards», avec lequel on veut faire un parallèle avec l’autre. Aussi plus largement, mettre en mal le Président Macky Sall et le peuple. Tout ceci est faux et ne s’agit ni plus ni moins que d’un exercice d’amusement à des balivernes, de la part de leurs sournois auteurs. Et comme on dit, la bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe.

Je suis également d’accord pour que cet agent de police préposé à la circulation qui a accepté d’être corrompu pour 3000 (insignifiants) F CFA, allant même honteusement jusqu’à se mettre dans la bouche le papier de contravention(le mot de la puissance publique), par des dames autant coupables et condamnables, tel que vu sur un réseau social, soit énergiquement sanctionné. Cela ne sera pas nouveau. Dans le récent passé, cela s’est vu. Allez demander au chauffeur de taxi qui avait emprunté le passage piéton. Only in Sénégal !

Pour l’heure, et à l’évidence, quelques soient les diatribes contre Macky Sall, il ne peut exister un signe égal entre lui et son voyoucrate de prédécesseur. Justement où était le sieur Sonko, pendant que le peuple subissait les réels scandales (les vraies têtes de gondole) comme ceux du monument de la renaissance, de la licence Sudatel, du plan Takkal, du Fesman, de la valise de Ségura et j’en laisse….? Pas, pour ce que j’en retiens, à ses côtés, durant la période qui vient de s’écouler ? Aussi, quelques soient les griefs contre Youssou Ndour, il reste factuel que c’est un bon capitaine d’industries (radio, tv, quotidien, imprimerie ….).Pour la musique (studio record, maison de production, super étoile….), pas un long mot. C’est la référence planétaire. Étrange. Quel est le but réellement recherché des déclarations d’esprit de boutique et à l’emporte-pièce du pingouin? L’échec de Macky Sall pour ce qui lui reste à inventer pour la gouvernance ? Aussi celui de son « censeur »supposé ? Rien de grand ne doit exister, surtout pas. Triste perspective… Cela révèle que le fort en thème est en fait un fort en anathème ! Encooooooore !

Heureusement que les « majorités silencieuses » ne sont pas dupes, encore moins ignares. Elles savent bien qu’une chose est de parler pour parler et une autre de parler pour dire des choses sensées. Elles savent surtout et c’est le plus important, à mon avis, que la politique qui sera en mesure de satisfaire leurs attentes, ne peut se réduire exclusivement au verbiage médiatique. Cela me fait repenser à la célèbre série « X Files » qui annonçait dans son générique « la vérité est ailleurs ». Plus précisément, elle est dans l’indispensable combat pour fixer ce pays dans la gouvernance exemplaire sans délinquant fiscal, sans receleur, que nous avons à mener pour un Sénégal plus juste, plus démocratique et moins dans la parole. Admettons aussi que la vérité, est dans la confiance que l’enjeu du pouvoir actuel, n’est pas d’essayer de préserver quelques positions acquises en reprenant les vieilles méthodes du passé (qui ne fonctionnent plus d’ailleurs) mais d’être utile à l’intérêt général.

Voici donc ma conclusion : Je pense que l’imposteur Sonko (agent toxique qu’il faut purger de l’administration) a fondamentalement tort, car on ne construit pas un pays en faisant fi du droit de réserve auquel on est tenu statutairement. Sans arrières pensées, je dis que c’est dommage. Il pouvait porter haut et fort ses « idées de politicien » sans se prévaloir de sa casquette de fonctionnaire des impôts. Tout aussi, il pouvait porter haut et fort ses « idées de rebelle » sans se prévaloir de sa casquette de politicien. Pour ma part, je fais le distinguo entre les deux. Je fais le distinguo entre « lanceur d’alertes » et « lanceur abject ». Et surtout quand le disque rayé n’émet qu’un son « ko ». C’est dire qu’avec une telle inconvenante posture, qui ne prête pas à son estime, de près ou de loin, le petit inspecteur, grand imposteur, devait s’attendre à la décision de suspension (rien que ça. Encore heureux ! ) prise en son encontre et qui fera que sa charge menée au galop se transformera en pétard mouillé. Qu’il retienne bien la leçon.

(Par Alioune Badara NIANG)

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