Le Commissariat Urbain de Saly a déféré au parquet, ce 30 avril 2026, trois individus pour association de malfaiteurs, collecte et diffusion illicite de données à caractère pornographique, incitation à la débauche, actes contre nature et proxénétisme. A en croire la police nationale, l’affaire a débuté le 25 avril lorsqu’une jeune femme a déposé plainte contre son oncle pour viol et chantage à la vidéo intime. Elle affirme que ce dernier, l’ayant hébergée pour lui trouver un emploi, l’aurait contrainte à des rapports sexuels filmés sous menace de diffuser les images à son père.
«L’affaire a débuté le 25 avril lorsqu’une jeune femme a déposé plainte contre son oncle pour viol et chantage à la vidéo intime. Elle affirme que ce dernier, l’ayant hébergée pour lui trouver un emploi, l’aurait contrainte à des rapports sexuels filmés sous menace de diffuser les images à son père»
Cependant, poursuit la police, l’enquête a pris un tournant inattendu. Si l’oncle a reconnu les rapports filmés, il a nié tout viol, évoquant des pratiques libertines consenties. Ses déclarations, ainsi que la perquisition de son domicile, ont révélé un véritable arsenal lié à la débauche (sextoys, lubrifiants, matériel informatique et audiovisuel de pointe, tenues légères). La police révèle également que l’exploitation des supports numériques (iPhone, MacBook, disques durs) a révélé une réalité bien différente des premières déclarations de la plaignante. Les enquêteurs y ont découvert des vidéos de « plans à trois » impliquant l’oncle, la nièce et une troisième femme.
«Les déclarations du mis en cause ainsi que la perquisition de son domicile, ont révélé un véritable arsenal lié à la débauche (sextoys, lubrifiants, matériel informatique et audiovisuel de pointe, tenues légères). Après l’exploitation des supports numériques (iPhone, MacBook, disques durs), les enquêteurs ont découvert des vidéos de « plans à trois » impliquant l’oncle, la nièce et une troisième femme»
Plus grave, ajoute la police, des contenus montrant l’oncle avec d’autres partenaires ont été identifiés, ainsi que des liens avec des plateformes pornographiques. La troisième personne interpellée, se présentant comme commerçante et travailleuse du sexe, a confirmé sa participation aux ébats collectifs. Elle a révélé avoir été mise en contact avec le binôme via TikTok par l’intermédiaire d’une proxénète, laquelle gérait ses rendez-vous sur des sites spécialisés moyennant une commission sur les gains.
«Plus grave, des contenus montrant l’oncle avec d’autres partenaires ont été identifiés, ainsi que des liens avec des plateformes pornographiques. La troisième personne interpellée, se présentant comme commerçante et travailleuse du sexe, a confirmé sa participation aux ébats collectifs»
D’après toujours les informations fournies par la police, malgré les tentatives de la nièce de plaider la contrainte morale, les messages affectueux et les photos intimes envoyés de son plein gré à son oncle ont sérieusement fragilisé sa position. Les trois mis en cause ont été déférés au parquet.
Actusen.sn
