La Brigade de Recherches de Keur Massar a franchi un nouveau cap dans l’affaire dite des « homosexuels ». Agissant sur instructions judiciaires, les gendarmes ont procédé, le samedi 14 février 2026, à l’extraction d’un individu déjà placé sous mandat de dépôt à la Maison d’Arrêt et de Correction de Rebeuss, dans le but d’approfondir les investigations.
Entendu sur procès-verbal, le commerçant I. M Seck a reconnu avoir entretenu, depuis 2021, des relations sexuelles non protégées avec plusieurs partenaires, malgré son statut séropositif
Selon des sources proches du dossier, cette extraction a permis aux enquêteurs de consolider leurs soupçons. Des éléments jugés probants auraient confirmé la matérialité de l’implication du mis en cause dans les faits qui lui sont reprochés. Entendu sur procès-verbal, l’intéressé aurait reconnu avoir entretenu, depuis 2021, des relations sexuelles non protégées avec plusieurs partenaires.
Pire, les trois derniers mis en cause dont le français, tous porteurs du virus, seront poursuivis pour association de malfaiteurs, transmission volontaire du VIH/Sida, mise en danger de la vie d’autrui, blanchiment de capitaux et complicité d’offre ou de cession de drogue, en même temps que les autres
Dans la foulée, une réquisition adressée au médecin-chef du Centre de santé de Keur Massar aurait confirmé sa séropositivité, un élément considéré comme central dans la qualification des faits retenus. Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Poursuivant leurs investigations, les hommes en bleu ont mis la main sur trois autres individus. Ces derniers sont poursuivis pour association de malfaiteurs, transmission volontaire du VIH/Sida, mise en danger de la vie d’autrui, blanchiment de capitaux et complicité d’offre ou de cession de drogue.
Les personnes interpellées ont déclaré être porteuses du VIH et ont admis avoir eu des rapports sexuels non protégés avec plusieurs partenaires
Toujours d’après nos informations, les personnes interpellées ont déclaré être porteuses du VIH et ont admis avoir eu des rapports sexuels non protégés avec plusieurs partenaires. Les enquêteurs cherchent désormais à déterminer l’étendue du réseau et à identifier d’éventuelles autres personnes impliquées.
Actusen.sn
