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Le onze-type de l’Euro 2016

L’Euro 2016 s’est achevé dimanche soir sur la victoire du Portugal contre l’équipe de France. Voici, selon la rédaction de Sports.fr, les onze joueurs qui méritent de figurer dans l’équipe-type du tournoi.

Gardien

 

Hugo LLORIS (France)

Impuissant sur la frappe soudaine d’Eder, le capitaine des Bleus n’avait toutefois jamais été aussi bon et décisif en compétition officielle sous le maillot de sa sélection. Les Allemands pensaient notamment avoir l’avantage dans le duel à distance avec Manuel Neuer, mais c’est bien le portier de Tottenham qui a brillé et permis à la France d’atteindre la finale. Sa compétition avait par ailleurs débuté par une parade surnaturelle contre la Roumanie.

Défenseurs

Bacary SAGNA (France)

Suffisamment critiqué par le passé pour la médiocrité de son apport offensif, notamment en termes de centres, le Mancunien a réussi un Euro extrêmement appliqué en défense et étonnamment entreprenant dans le camp adverse. Statistiquement, il est aussi le latéral droit qui a récupéré le plus de ballons et sa passe décisive pour Antoine Griezmann contre l’Irlande a débloqué la situation.

Ragnar SIGURDSSON (Islande)

Encensés pour leur cohésion et leur application défensive, les Islandais n’auraient jamais atteint les quarts de finale sans le roc de Krasnodar. Face à l’Angleterre en 8e de finale, le solide Sigurdsson a été tout bonnement époustouflant des deux côtés du terrain, démoralisant les Three Lions par son sens de l’anticipation et la justesse de ses tacles, en plus d’une égalisation pleine d’opportunisme en première période. Après le repos, il avait failli signer l’un des plus beaux buts du tournoi sur un ciseau dans la surface. Il fallait récompenser le parcours des Vikings et Sigurdsson en a bénéficié.

PEPE (Portugal)

Le défenseur du Real Madrid a été le symbole de la mentalité portugaise dans ce tournoi. Sa capacité à remporter la plupart de ses duels et l’énergie qu’il a constamment déployée en défense ont contaminé le groupe. Jusqu’en finale, Pepe a annihilé les tentatives adverses et insufflé la combativité qui a permis à la Selecçao de surmonter toutes les épreuves durant son parcours. Il a su garder son sang froid, ce qui n’a pas toujours été son point fort en sélection comme en club.

Raphaël GUERREIRO (Portugal)

Pour sa première compétition officielle avec le pays d’origine de ses parents, l’ancien Lorientais a fait comprendre aux observateurs pourquoi le Borussia Dortmund s’est attaché ses services. En progrès sur le plan défensif, Guerreiro s’est souvent montré à son avantage dans le camp adverse et sur coups de pied arrêtés. Toujours remuant et extrêmement apprécié de ses coéquipiers, le Francilien de naissance a même failli être le bourreau des Bleus avant son compatriote Eder sur un coup franc frappé sur la transversale.

Milieux défensifs

Toni KROOS (Allemagne)

Si la Nationalmannschaft a été moins flamboyante que lors du Mondial 2014, elle a su passer les étapes jusqu’au dernier carré. Pour ce faire, les joueurs de Joachim Löw se sont appuyés sur l’intelligence de jeu sous-estimée de Toni Kroos, relanceur de talent et rampe de lancement d’une équipe d’Allemagne finalement sortie par les Bleus. A défaut d’avoir enflammé statistiquement le tournoi, le milieu de terrain du Real Madrid a avalé les kilomètres avec une impressionnante régularité et joué constamment juste lors de la plupart des rencontres de son pays.

Aaron RAMSEY (Pays de Galles)

Qui sait ce dont aurait été capable le Pays de Galles face au Portugal si Aaron Ramsey n’avait pas été suspendu ? Orphelin du joueur d’Arsenal en demi-finale, Gareth Bale n’a pu peser autant sur le jeu qu’à son habitude. Avant cette élimination, Ramsey avait été dans tous les bons coups et était à juste considéré comme la pièce la plus essentielle du dispositif de Chris Coleman.

Milieux offensifs

Gareth BALE (Pays de Galles)

En début de tournoi, le Madrilène a été la seule star à tenir son rang, enchaînant les buts et les prestations de haut niveau pour mener sa patrie jusqu’à la phase éliminatoire. Il s’est ensuite fondu dans le collectif pour battre successivement l’Irlande du Nord et la Belgique. Sa volonté a été admirable après une aussi longue saison en club.

Dimitri PAYET (France)

Ses détracteurs souligneront sa relative discrétion contre l’Allemagne et le Portugal. Mais avant cela, Dimitri Payet avait égayé l’Euro des Bleus et illuminé la compétition de son talent. Son but fantastique lors du match d’ouverture contre la Roumanie a fait chavirer les supporters français et ses deux autres réalisations, contre l’Albanie puis en quarts de finale contre l’Islande, ont leur importance dans le parcours tricolore jusqu’en finale. Ses passes décisives et ses décalages ont permis aux Bleus de pratiquer un football plutôt agréable.

Renato SANCHES (Portugal)

Elu meilleur jeune du tournoi, le nouveau milieu de terrain du Bayern Munich a rapidement fait comprendre aux observateurs pourquoi le FC Hollywood avait dépensé près de 40 millions d’euros pour le débaucher. Extrêmement complet, polyvalent et doué techniquement, Sanches a également été décisif. Face à la Pologne en quart de finale, il s’est permis d’égaliser puis de réussir son tir au but avec un sang froid impressionnant pour un joueur de 18 ans.

Attaquant

Antoine GRIEZMANN (France)

S’il a paru tirer la langue lors du match d’ouverture et en finale, le Madrilène a réussi un tournoi de haut niveau à la finition (6 buts) et en termes de débauche d’énergie. Son sourire et son enthousiasme sont une des raisons pour lesquelles le public français a fait la paix avec son équipe nationale.

Actusen.com avec football.fr

 

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1 commentaire

fayda 11/07/2016 - 16:07 at 16:07

Et cissoko?

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