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Des réfugiés érythréens au bord du périphérique parisien : « Je ne veux pas mourir ici »

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Des centaines de migrants, majoritairement africains, vivent en bordure de périphérique, à Paris, dans des conditions qui se dégradent d’année en année. Nicolas Germain et Sadia Mandjo sont allés à leur rencontre porte d’Aubervilliers.

Le long du périphérique, porte d’Aubervilliers, des Érythréens ont installé leurs tentes loin des habitations. Ils ont fui la dictature du président Isaias Afwerki et côtoient la pollution, le bruit et les poubelles. Tous les Érythréens que France 24 a rencontrés sont passés par la Libye pour atteindre l’Italie sur des bateaux de fortune. Certains ont reçu des papiers temporaires pour rester sur le territoire français, mais ils n’ont plus d’espoir.

« Le gouvernement français est inhumain. Honnêtement, c’est mieux qu’ils me renvoient chez moi. Je ne veux pas mourir ici. Je préfère mourir là où se trouve ma famille », témoigne l’un de ces migrants.

France24

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