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Y’en a marre hausse le ton : «ce que nous n’avons pas accepté sous Wade et Macky, nous n’allons pas l’accepter sous Bassirou Diomaye»

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Dans le mutisme absolu depuis l’accession du nouveau régime à la magistrature suprême, le mouvement « Y’en à marre » est sorti de sa réserve hier pour se prononcer sur la situation politique actuelle marquée par des convocations d’acteurs politiques, des médias. Et, il faut dire que Thiat et Cie n’ont pas été tendre avec le régime actuel. Au contraire, ils ont tenu à avertir les autorités. «Ce que nous n’avons pas accepté sous le régime d’Abdoulaye Wade et sous celui de Macky Sall, nous n’allons pas l’accepter sous Bassirou Diomaye Diakhar Faye», a dit haut et fort That. Dans la foulée, il a souligné que «certes on ne doit permettre à tout le monde de dire tout ce qu’il veut mais cela ne veut pas dire qu’une personne arrêtée doit, immédiatement,  faire l’objet d’une instruction».
Une personne qui véhicule une fausse information, estime t-il, peut être entendue et même poursuivie mais elle doit être traduite en flagrant  en délit. Aussi, poursuit-il, «nous ne pouvons pas considérer que des gens soient arrêtées juste parce qu’ils ont contredit des chiffres. C’est son droit, tout le monde à le droit de dire son opinion mais cela doit se faire dans le respect. Nous ne portons pas un combat de personne, les personnes ne nous intéressent pas, notre souci c’est le respect des droits des personnes. On est sur les principes et on restera sur les principes quoi qu’il advienne et les acteurs de ce régime en sont conscients».
Thiat n’a pas manqué d’inviter les acteurs politiques «à arrêter les débats de bas niveau. Nous souhaitons tous que ce régime réussisse sa mission, le développement du Sénégal en dépend». Le Coordonnateur de ladite structure aussi, n’a pas raté le régime en place. «Ce qu’on n’a vu ces derniers jours ne nous rassure pas. Cela ne va pas dans le sens de renforcer la démocratie. Il y a six mois en arrière, on n’aurait pas cru qu’au Sénégal un opposant serait arrêté à quelques semaines des élections législatives pour des délits d’opinion», a dit Aliou Sané.
Actusen.sn
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