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Interpellé à Touba pour viols répétitifs suivis de grossesse sur une élève de cm2 : les choquantes confidences du charretier et son amante de 13 ans

Une affaire de mœurs défraie la chronique au quartier Darou Miname à Touba. Une élève en classe de CM2 a été engrossée par son petit ami, selon des informations exclusives de “Source A”. Impliqué dans cet acte criminel, le mis en cause a accepté la paternité du fœtus, avant de demander la main de la mineure de 13 ans devant les enquêteurs du Commissariat spécial de la ville sainte. En plus, les deux parties ont fait des confidences interdites aux moins de 18 ans. Bouchez vous les oreilles !

Un jeune charretier est éclaboussé par une sordide affaire ! P. Ndiaye est poursuivi pour viols répétitifs suivis de grossesse sur une mineure de 13 ans. Les faits ont eu lieu au quartier Darou Miname à Touba. Le mis en cause a été interpellé par les policiers du Commissariat spécial de la localité. Déféré au Parquet de Diourbel, il a été envoyé en prison.

Le charretier a reconnu avoir commis l’erreur qui va le poursuivre durant le restant de sa vie. Selon lui, il a couché à deux reprises avec son amante âgée de 13 ans. Mais l’affaire a éclaté, quand l’élève de CM2 est tombée enceinte. Selon des sources proches du dossier, la mineure était très proche de sa mère. Ainsi, la fille se confiait à sa maman, quand elle avait des douleurs et voyait ses règles. M.F. Gadiaga lui conseillait de prendre des médicaments.

Plus tard, la dame a constaté que la mineure ne lui disait rien depuis 03 mois. Elle a décidé de conduire sa fille au niveau d’une clinique. Madame Ndiaye ne va certainement plus oublier, ce jour-là. En effet, le gynécologue lui a certifié que sa fille a subi des rapports sexuels suivis de grossesse. Très choquée et surprise de la nouvelle, elle a pressé de questions l’élève en classe de CM2. Cette dernière a cité son petit ami comme étant l’auteur de sa grossesse.

La victime de 13 ans : “lors du magal de Touba 2020. “Ce jour-là, le charretier m’avait priée de l’accompagner et je l’ai suivi. Le lendemain, en plein jour, il a débarqué chez moi pour me demander de faire l’amour avec lui. J’ai accepté sa proposition”

Sa mère a déposé une plainte contre le mis en cause au Commissariat spécial de Touba. Dans sa déposition, elle a accusé le charretier d’avoir envoûté sa fille pour abuser d’elle. Face aux redoutables enquêteurs, la victime a conforté les propos de sa mère. Selon elle, tout a commencé lors du magal de Touba 2020. “Ce jour-là, le charretier m’avait priée de l’accompagner et je l’ai suivi. Le lendemain, en plein jour, il a débarqué chez moi pour me demander de faire l’amour avec lui. J’ai accepté sa proposition”, raconte-t-elle.

Dans la même semaine, son petit ami lui a remis une bouteille contenant un liquide blanc, d’après la victime. Le charretier lui a conseillé de boire ledit liquide pour ne pas tomber dans les pièges des hommes, dit-elle. Mais le sieur Ndiaye aurait aussi satisfait sa libido sur la pauvre fille de 13 ans. Elle a révélé que son amant l’a invitée chez lui ce jour-là. “Dès mon arrivée dans sa chambre, il a enlevé ma petite culotte. P. Ndiaye a sorti un couteau en menaçant de me tuer. Il a entretenu un rapport sexuel avec moi pour une deuxième fois sans utiliser un préservatif”, a-t-elle lâché.

Selon les confidences faites à “Source A”, l’élève de CM2 a fait des révélations glaçantes lors de son face-à-face avec les enquêteurs. A en croire cette dernière, elle sentait des douleurs atroces lorsque son copain la pénétrait durant leurs deux rapports sexuels. Également, la mineure y a perdu du sang, confesse-t-elle.

Interpellé par les éléments du commissaire divisionnaire Bassirou Sarr, P. Ndiaye a nié avoir atteint mystiquement sa copine mineure. Selon lui, il a couché deux fois avec elle. “Je l’avais pénétrée sans aucune difficulté. Mais elle n’a jamais saigné, ni pleuré durant nos moments d’intimité. Je suis l’auteur de sa grossesse”,  a-t-il assumé devant les enquêteurs.

Le charretier et présumé violeur : “je payais la scolarité de ma copine. Je lui offrais des cadeaux ainsi que des dîners. Même sa mère m’avait emprunté une somme de 100.000 F Cfa et elle ne m’a pas encore remboursé mon dû”

Le charretier a tenu à dire qu’il regrette la tournure des événements. Il avoue même qu’il envisageait d’épouser sa petite dulcinée. Mais malheureusement, dit-il, il était sous l’emprise de Satan et c’est pour cela qu’il a engrossé la fille mineure, se désole-t-il. Toutefois, le mis en cause a certifié, lors de son interrogatoire, qu’il est toujours résolu à se marier avec l’élève. Ainsi, il a réitéré son amour envers elle. Mais les carottes étaient déjà cuites pour lui.

Très ému, le charretier a fait d’émouvantes confidences au Commissariat spécial de Touba. Contrairement à sa déclaration, Madame Ndiaye, la mère de la pucelle, était bien au courant de leur relation amoureuse, d’après le mis en cause. “Je payais la scolarité de ma copine. Je lui offrais des cadeaux ainsi que des dîners. Même sa mère m’avait emprunté une somme de 100.000 F Cfa et elle ne m’a pas encore remboursé mon dû”, a précisé le charretier.

Mor Mbaye CISSE, Correspondant à Diourbel

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