A LA UNEMame Less Camara : "Il ne faut pas que l’emprisonnement du...

Mame Less Camara : « Il ne faut pas que l’emprisonnement du journaliste constitue une menace qui l’empêcherait de faire son travail »

Date:

Partager :

- Advertisement -
Choisi pour présider le comité de pilotage de l’atelier initié par l’APPEL (Association des Editeurs et Professionnels de la Presse en Ligne) sur la labellisation de la presse en Ligne et l’élaboration d’un cahier des charges concernant l’éthique et la déontologie, pendant 72 heures à Saly, Mame Less Camara a estimé qu’il s’agit d’innovations nécessaires pour le secteur.
« Concernant la labellisation, il ne s’agit pas d’imposer quoi que ce soit à l’ensemble des intervenants sur la toile mais d’en faire un principe de sélection pour que ceux qui voudraient faire la même chose, puissent travailler dans la même direction selon les critères et surtout intégrer dans leur travail le respect d’un certain nombre de règles définies dans le code de déontologie.
Mais cela ne doit, en aucun cas, être une entrave à l’expansion d’une activité qui se déroule qui reste encore nouveau et qui est celui d’internet ». Mame Less Camara de déplorer l’existence d’une classe d’ « informateurs pressés » et la manie que certains journalistes ont de pratiquer «  du Copier-coller ».
Interpellé sur la question de la « déprisonnalisation » du journaliste, encore agitée aujourd’hui même si dépassée pour ce qui est de l’adoption attendue du nouveau code de la presse, Mame Less Camara invite à une prise individuelle de responsabilité, non sans signaler que la prison n’est guère le lieu le plus indiqué pour un journaliste.
« Si la faute est une faute quasi fonctionnelle qui découle du fait qu’il pratique un métier qui doit se faire à toute allure, je ne crois que la journaliste fasse exprès de créer les conditions  pour aller en prison. Il faut en tenir compte.  Il ne faut pas que l’emprisonnement du journaliste soit une sorte de menace dressée en face de lui et qui l’empêcherait de faire son travail.
De manière générale, on ne doit pas emprisonner un journaliste pour une faute commise dans l’exercice de sa profession, commise de façon involontaire. Mais, il faut envisager la question autrement lorsque le journaliste abuse de sa posture pour délibérément jeter l’opprobre sur des gens… »
APPEL
- Advertisement -

2 Commentaires

  1. CHEZ …OASIS..78 526 25 31…
    7000 fr la séance de massage
    Quatre mains 12 000 fr
    Pour une durée d heure de massage la séance dans un cadre calme
    discret et paradisiaque.
    Tout se passera ds la plus grande discrétion promis

    Tél +221 78 526 25 31 +221 78 526 25 32

  2. Le joournaliste doit aussi assumer totalement ses fautes.
    Commencer par faire le ménage dans la corporation, car trop de légèreté et des fautes inexcusable dans les articles.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Les plus récents

Articles similaires

Nommé dans le nouveau gouvernement : Moussa Balla Fofana quitte Pastef et assume son choix

Communiqué «Je tiens, au moment où la confiance du Chef de l’État m’est renouvelée pour la troisième fois, à...

Affaire des 37 milliards de l’Aser : Babacar Ba adresse une lettre ouverte au Procureur financier

Monsieur le Procureur financier, Dans une démocratie, la transparence et la reddition des comptes ne sont pas des choix,...

Grand-Yoff : interpellation de trois individus pour association de malfaiteurs et vol en réunion avec violence

Le Commissariat d’arrondissement de Grand Yoff a procédé à l’interpellation de trois (03) individus pour association de malfaiteurs...

Tentative de trafic de migrants : quatre personnes présentées devant le Procureur de la République financier du Pool Judiciaire

Dans le cadre de la lutte contre le trafic illicite de migrants, Abou Dieye, Babacar Sarr, Ibrahima Dabo et...