Nos gouvernants chantonnent sur tous les toits que le pays roule sur des rails de l’émergence. Mais, selon l’Economiste Souleymane Astou Diagne, il n’y a pas de quoi jubiler.

Dans un entretien avec SourceA, il estime que «c’est trop dire». «Ça, c’est trop dire. Disons, simplement, que des efforts ont été faits, les indicateurs macroéconomiques de notre pays se sont nettement améliorés. La hausse du budget a augmenté à 35%. En 2012, le budget était arrêté à 2299 milliards ; en 2018, on a dépassé les 4000 milliards de nos francs. Le Nouveau Code général des Impôts fait aujourd’hui que le Sénégal amasse plus de recettes,  ce qui impacte, naturellement, notre assiette budgétaire», explique-t-il.

D’après le Maitre de Conférences à l’Université Alioune Diop de Bambey «nos entreprises manquent d’expertise, pour qu’on leur confie des chantiers à coût de milliards». De plus, le recul d’un point du pays dans le Classement Doing Business était évitable par le Gouvernement sénégalais.

Actusen.sn

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